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Météo T.O

-18 Avril 2017: Tizi-Ouzou - Généralisation de l’opération rénovation et modernisation des infrastructures touristiques

Tizi-Ouzou - Généralisation de l’opération rénovation et modernisation des infrastructures touristiques

Les hôtels étatiques ferment !

Les établissements hôteliers étatiques de la wilaya de Tizi-Ouzou ferment progressivement en vue de leurs «réhabilitation et modernisation», a-t-on appris du directeur du tourisme de la wilaya.

Les derniers en date sont les hôtels qui dépendent de l’entreprise touristique kabyle (ETK), à savoir «Lalla Khadidja», qui a fermé ses portes le 1er avril passé, le «Bracelet d’argent» d’Ath Yenni qui n’est plus en service, lui non plus depuis le 3 avril écoulé,...

«Le Beloua», en revanche, fermera la fin du mois en cours. Le délai de réalisation des travaux est fixé à 12 mois. Concernant le coût de ces opérations, il est évalué pour «Lalla Khadidja» à 31.5 milliards de centimes, pour «Le Beloua» à 41 milliards de centimes et pour «le Bracelet d’argent» à 19.5 milliards de centimes.

Pour ce qui est de l’hôtel «Amraoua» et celui de «Tamgout» d’Yakouren, qui dépendent de l’EGT centre, la fermeture est survenue le mois de novembre dernier, pour une période fixée à «15 mois».

Il est question pour ces deux hôtels de «refaire les façades, les fenêtres, l’intérieur,...». Le taux d’avancement des travaux a atteint les 20% . S’agissant des délais de réalisation, «ils ont été fixés pour décembre 2017 si tout se passe bien», a indiqué M. Rachid Gheddouchi. Le coût de la réhabilitation est de 200 milliards de centimes pour «Amraoua» et de 80 milliards de centimes pour celui de «Tamgout».

Le troisième hôtel, qui dépend lui aussi de l’EGT centre, à savoir «El Arz» à Tala Guilef, le directeur du tourisme avoue avoir eu beaucoup de «difficultés» pour le choix de l’entreprise. Ce dernier s’est porté finalement sur une entreprise étrangère. Son installation est «prévue incessamment», a déclaré le responsable. Le coût de la rénovation de cet hôtel est estimé à 250 milliards de centimes.

À noter, cependant, que la direction du tourisme envisage de procéder, autour de ce site composé d’un hôtel, à son extension et à la réalisation d’un restaurant d’altitude et d’espaces de détente et de loisirs. La tâche a été confiée à une entreprise nationale qui travaille avec une entreprise sud-africaine. Selon les dires du directeur, le wali Mohamed Bouderbali a donné son accord pour le projet. Des chalets en bois vont être réalisés à cet effet. «Il ne reste qu’à terminer l’étude et passer à la réalisation», a souligné le directeur du tourisme.

En outre, s’agissant du télésiège existant sur place, mais endommagé lors de la période du terrorisme, il va être «rétabli». Une entreprise polonaise est chargée de l’opération. Le directeur du tourisme a précisé qu’ «il sera donné en concession. Le wali a donné son avis. On attend juste l’étude pour qu’il soit concrétisé». Toujours dans la région, aux alentours de l’hôtel, une ZET (Tizi Oudjaaboub), d’une superficie de 118 hectares, va être créée.

L’objectif est de faire de la région «un pôle touristique», dira M. Geddouchi, en affirmant que plusieurs investisseurs ont déjà déposé leurs dossiers. Le directeur du tourisme a rassuré que l’argent de ces projets est disponible et d’ici le premier semestre de 2018, la wilaya de Tizi-Ouzou sera dotée d’hôtels dignes de ce nom.

Par ailleurs, toujours dans le cadre de la promotion du tourisme et de l’investissement privé, un avis d’appel à manifestation d’intérêt a été lancé pour l’aménagement autour du barrage du Taksebt depuis le 5 avril jusqu’au 4 mai, a indiqué le même responsable. «Le cahier des charges est mis à la disposition des investisseurs potentiels, huit l’ont déjà récupéré au niveau de la direction du tourisme.

Le site à aménager est celui qui dépend de la commune d’Aït Mahmoud, dans un premier temps, par la suite il est envisagé aussi de lancer l’aménagement des deux autres sites. Celui de Béni Aissi et Béni Doula. «C’est une concession de 3 hectares où seront implantés des chalets, des aires de détentes, des restaurants et un espace de théâtre en plein air. Et comme l’État ne peut plus construire, on donne la chance aux privés et nous, on les accompagne dans cette démarche», a précisé M. Gheddouchi.

Kamela Haddoum.

18/04/2017

Depeche de kabylie